Aurélie Queudet

Mettre de l’art dans sa vie et de la vie dans son art (Louis Jouvet)

Aurélie Queudet est née le 26 avril 1979 à Toulon. C’est dans le village de Cuers, entre mer et campagne, qu’elle passe les six premières années de son enfance, bercée par la nature. Fille de marin, son premier grand voyage l’amène en Polynésie où elle restera deux ans, de 1985 à 1987. C’est là-bas que naîtra son amour de la peinture et du tatouage.

L’esprit artistique associé aux procédés des îles tropicales qu’elle a eu la chance de pouvoir partager avec les natifs, la marqueront toute sa vie et ses voyages lui offriront une réelle ouverture sur le monde. Depuis sa petite enfance, elle emporte avec elle, dans ses voyages, ses crayons de couleur et ses pinceaux, de même que ses carnets d’écriture. Amoureuse de la poésie, Aurélie associe parfois écriture et peinture.

Ses supports artistiques sont divers : toiles, feuilles cartonnées, palettes… Ses techniques sont nombreuses : encre de Chine, acrylique, pastels gras et secs, tissus, collages, laque… Et ses influences sont vastes. Tous les types d’art la touchent à condition que l’œuvre lui parle. Le Street Art et le Surréalisme font partie de ses styles préférés. En 1997, elle entre au lycée professionnel de la Coudoulière, à Six-Fours-les-Plages (Var), pour faire des études de tailleur-modéliste en vêtements sur-mesure et accessoires en artisanat et métiers d’art. Cela fait maintenant plus de 20 ans qu’elle exerce un métier qui lui permet de dessiner, de jouer avec les matières, de créer et de déposer ses aspirations : formes, couleurs, peinture, écriture… « Toute matière est une histoire et l’artiste est là pour la raconter… », explique Aurélie.

Pendant des années, Aurélie a travaillé comme couturière pour des boutiques de luxe. En 2005, elle part pour les Antilles. Elle découvre alors l’île de Saint-Barthélemy où elle vivra pendant douze ans. Elle devient vendeuse dans une boutique pendant ses trois premières années sur place jusqu’au jour où elle a l’opportunité de se mettre à son compte. En mars 2010, elle crée sa marque « Kidits Couture St-Barth » qui propose du sur-mesure ainsi qu’une ligne de prêt-à-porter qu’elle vend dans des boutiques de l’île et aux particuliers. Elle associe l’artistique à son métier de vendeuse. Le 13 février 2017, elle se fracture la jambe dans un accident de la route ce qui met fin à l’aventure St-Barth ainsi qu’à son entreprise. Le 5 mai 2017, elle rentre en France et s’installe chez sa mère et son beau-père (en Charente-Maritime) pour une longue convalescence qui va durer plus de trois ans. Nouvelle aventure et nouvelles aspirations : une artiste est née.

 75 vues au total,  5 vue(s) aujourd'hui